QUI SOMMES-NOUS ?

L’AIOCC a été créée le 19 octobre 1956, à Milan, au siège du quotidien la Gazzetta Dello Sport, sous la présidence de Jacques Goddet, Directeur du Tour de France.
Elle regroupe aujourd’hui les plus grands organisateurs d’épreuves cyclistes du calendrier mondial parmi lesquels les trois Grands Tours, 24 épreuves UCI WorldTour et 10 épreuves féminines.

Nos objectifs sont :

  • D’encourager et développer le cyclisme 
  • De préserver le patrimoine cycliste 
  • D’unir les organisateurs de courses

Nos missions sont notamment d’élaborer les différents calendriers des épreuves sur route et en circuit en collaboration avec l’Union Cycliste Internationale.
Nous apportons également notre expertise aux instances fédérales.

MOT DU PRESIDENT DE L’AIOCC

Crédit photo Agence ZOOM

Christian Prudhomme, Directeur du Tour de France et Président de l’AIOCC

Le Président de l’AIOCC présente notre structure, ses atouts et les défis des années à venir.

Christian Prudhomme, que représente l’Association Internationale des Organisateurs de Courses Cycliste aujourd’hui ?

Au-delà de son histoire depuis 1956 ans et du rôle qu’elle a pu tenir dans le passé, l’AIOCC est plus que jamais le représentant des organisateurs auprès des instances et, notamment, l’Union Cycliste Internationale. Notre rôle est important dans le cyclisme moderne.
Nous sommes partie prenante dans l’établissement des calendriers et des règlements. Nous sommes, notamment très vigilants sur toutes les questions de sécurité sur nos courses. Le cyclisme est un environnement particulier dans la mesure où notre stade est la route.
D’autre part, nous sommes un lien et une aide pour certains organisateurs sur toutes les questions liées à la production et la réalisation télévisuelle dans la mesure où les organisateurs sont propriétaires des droits de leurs épreuves.

Quel est le rôle de l’AIOCC face aux instances ?

Elle défend leurs intérêts, notamment en matière de calendrier. On ne peut pas toujours comprendre combien un changement de dates, parfois de quelques jours, peut changer l’impact d’une course auprès du public, des partenaires ou de la télé. Il en va du succès et parfois de la survie d’une épreuve.

Quelle est la spécificité de la mission d’un organisateur de courses cyclistes par rapport à d’autres sports ?

Le stade. Pour nous, c’est la route donc le domaine public, avec ses lois, ses contraintes politiques et en matière de sécurité.
Contrairement à beaucoup d’organisateurs de spectacles sportifs, nous ne serons jamais propriétaires de notre enceinte sportives et nous ne déciderons jamais du « cahier des charges ».
C’est aussi ce qui fait le charme du cyclisme sur route qui épouse la géographie, l’histoire, la culture et les règles des pays qu’il traverse et où chacun peut se comparer aux champions sur le même terrain…
Gravir le Galibier, le Mortirolo, le Koppenberg ou rouler dans la tranchée d’Arenberg est offert à tous.

Quels sont les enjeux 2018 de l’AIOCC ?

Le cyclisme a ses bases en Europe mais il tend vers une audience mondiale. C’est un point important de son développement, que ce soit vers le continent africain mais aussi l’Amérique, l’Asie, l’Océanie.
Cela passe par des organisations de courses impeccables et nous devons appuyer les organisateurs dans leurs démarches.
L’autre enjeu est le cyclisme féminin, en plein structuration, avec des groupes sportifs de plus en plus professionnels et performants, des épreuves de haut niveau et de plus en plus d’organisations jumelées avec les plus grandes épreuves masculines.